je ne sais pas si les "journaleux du Télégramme l'ont fait exprès mais ...

collabo1

 

quand on connait le passé du père Renault lors de la 2ème guerre mondiale, le terme "collaborer" sent un peu le souffre.

Un rappel donc, signé wikipédia

Positions de Louis Renault

Louis Renault, proche des Croix-de-feu du colonel de la Rocque puis de la Cagoule, prône l’« entente » franco-allemande et combat systématiquement l’effort de guerre qui l’avait tant enrichi durant la première guerre mondiale. Selon lui désormais "on ne peut plus gagner d’argent qu’en fabriquant des véhicules de tourisme"53. Il s’entretient avec Hitler le 21 février 1935 à la Chancellerie du Reich, et déclare : « Une guerre économique entre la France et l’Allemagne n’aurait d’avantages que pour l’Angleterre et l’Amérique », puis le rencontre à nouveau en 1938 et en février 193954. Selon le Journal officiel du 17 janvier 1945« les livraisons fournies par la Société Renault à l’armée française s’étaient montrées notoirement insuffisantes pendant les années qui ont précédé la guerre »55,56,57.

La Seconde Guerre mondiale

Durant le second conflit mondial, la France est occupée par l'armée allemande et les usines Renault collaborent activement à l'effort de guerre allemand. La réparation des chars allemands et la conversion de chars français pour la Wehrmacht commence en août 1940. Après la libération, Louis Renault soutiendra la thèse d'une réquisition allemande. Cette réquisition est cependant issue des propositions qu'il leur formula dès juillet 1940.

Outre la réparation des tanks allemands, les usines Renault produisent dès 1941 des camions et des tanks pour la Wehrmacht58. Au printemps 1941, les informateurs des services de renseignements gaullistes décrivent des usines tournant à plein régime, et demandent leur bombardement pour paralyser l’appareil de guerre allemand. Ils y recensent Renault comme entreprises « travaillant pour les Allemands » et produisant voitures de tourisme, camions et tanks59.

Les livraisons sont freinées par les bombardements de l'aviation alliée sur les usines du Mans et de Billancourt. Après le bombardement du 3 mars 1942, le Gauleiter Sauckel exprime « son admiration pour l’effort exceptionnel fourni par l'entreprise Renault ». Le coût des bombardements industriels est remboursé par Vichy au titre des frais d’occupation60. Pour surmonter les effets des bombardements, Renault entame la construction d'usines souterraines dans des carrières aménagées à Carrières-sous-Bois (entre Maisons-Laffitte et Saint-Germain).

De 1944 à 1968

À la Libération en 1944, Louis Renault est arrêté comme collaborateur et meurt en prison avant son procès. Une autopsie révèle que sa nuque a été brisée62, laissant supposer un meurtre. Ses usines sont saisies par legouvernement provisoire et nationalisées le 15 janvier 1945 sous le nom de Régie Nationale des Usines Renault.

Ben merde alors ! Renault de nouveau collabo ! J'y crois pas

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- Vous avez raison les Caphys. Je collabore juste aux 1% qui accaparent la richesse des 99 % restant sur la planète.

OUF, on a eu peur !